8g4 PAR
PAPULIFÈRE. adj. des a g. ( bot. )Qui porte des papules.
PAPYER. v. a. et n. (V. lang.) Ba-biller. || Bégayer.
Pacte, ée. part.
PAPYRIER. s. m. (bot.) Nom que Tondonne quelquefois au Mûrier à papier.
PAPYRIFÈRE. adj. des 2 g. (bot.) Ilse dit De plantes dont l’écorce sert oupeut servir à faire du papier.
PAPYRIN, INE. adj. (bot.) Quial’appareuce du papier.
* PAPYRUS, s. m. ( paléogr. ) Papierfait avec du papyrus. Manuscrit sur pa-pyrus. || U se dit quelquefois Des manu-scrits eux-mêmes. Les papyrus de labibliothèque royale. |[ On distinguait plu-sieurs espèces de papyrus. Papyrusimpérial, papyrus de Line ou livien, pa-pyrus sacerdotal. Voy. Impérial, Livienet Sacerdotal.
* PÂQUE, s. f. Prov., Entre Pâque etla Pentecôte le dessert est une croûte,signifie qu’il est fort difficile de se pro-curer des fruits à cette époque. || Faisune dette payable à Pâque et tu trouverasle carême court , Proverbe espaguol. Q Sefaire poissonnier la 'veille de Pâque, ex-nr. prov., S’engager dans une affaire lors-,qu’il n’y a plus aucun avantage à en es-pérer. 1| La Pâque (hist. sacr.), était lapremière des cinq grandes fêtes des Hé-breux ; elle durait sept jours, à partir du*4 du mois de nisan. || Deniers de Pâ-ques (hist. eccl.). Voy. Coutume épisco-pale au mot Coutume. || Pâques-dieu(hist.), Juremeut de Louis XI. || Pâques'véronaises , Massacre des Français à Vé-rone, le lundi de Pâques, 17 avril 1797.|| Pâque des Turcs (hist. ott.). Voy. Bei-ram-Kütschur. K Pâque de Noël (chron.et diplom.), se disait autrefois Du jour deNoël. U Pâque demandée, Le dimanchedes Rameaux, parce qu’ou faisait uneinstruction aux catéchumènes. || DevantPâques ou après Pâques ,\ Formules quePhilippe V ajoutait aux dates de ses di-plômes pour les rendre plus précises. |Pâques aux roses, se disait de La Pente-côte. | Pâques nèves. Voy. Nève. fl De-voir de Pâques (anc. coût.), Droit d’unagneau que chaque ménagierdu bourg deBeauterredevait au curé de cette paroisse,en vertu d’un arrêt du parlement deRennes,'de i56i.]|//e de Pâques (géogr.),île de la Polynésie méridionale.
PAQUERINE. s. f. (bot.) Plante de laterre de Van-Diémen.
PAQUEROLLE. s. f. ( bot.) Genre deplantes à fleurs composées.
* PAQUET, s. m. Amener les voiles enpaquet (marine), Les amener avec unegrande précipitation.
PAQUETAGE, s. m. (T. milit.) Ma-nière d’emplir le porte-manteau de cava-lerie, et de le poser derrière la selle.
PAQUETER. v. a. (V. lang.) Empa-queter; mettre en paquet.
Paqueté, ée. part.
PAQUETTE. s. f. (bot.) Nom vulgairedelà Grande marguerite des champs.
PAQUIRE. s. m. (zool.) Un des nomsdu Pécari.
PAQUIS. s. m. (V. lang.) Pâturage.
PAQUOVER. s. m, (bol.) Ancien nomdu Bananier.
‘PAR. prép. Par si (V. lang.), Moyen-nant, à condition. || Par delà, s’est ditpour, Au delà de; plus loin que telle chosene le prescrit. Et prends vos intérêts pardelà mes serments (Corneille). || Par(marine), s'emploie pour indiquer la po-sition d’un objet relativement au navire.
PAR
Par tavant ; par le travers; par le bos-soir, etc. Une voile par l’avant.
PARA. s. m. (métrol.) Monnaie d’ar-gent de Constantinople ; la quarantièmepartie de la piastre turque. Le para vaut3 aspres de 1773, ou 4 centimes.
PARA (géogr.). Ville du Brésil, chef-lieu de la province de Para, sur le To-cantin. 10,000 âmes. On l’appelle aussiBelem.
PARAAL. adj. m. (anat.) U se ditD’un des os qui constituent chaque ver-tèbre.
PARABASE. s. f. (ant. gr.) Épisodedans une pièce de théâtre.
PARABOLA. s. f. (mathém.) Nomque les anciens algébristes donuent auquotient d’une division.
* PARABOLAIN. s. m. (hist. eccl.)Nom qu’on donnait, dès les premierstemps de l’Église, à des gens du peuple,qui se consacraient au service des égliseset des hôpitaux. Les parabolains for-maient une espèce de confrérie. On écritaussi, Parabolan. Il en est fait mentiondans le code théodosien; tandis qu’au-cun auteur ancien ne parle des gladia-teurs parabolains : Cassiodore appelleun bestiaire, Parabole .
* PARABOLE, s. f. (rhét. anc.) Il s’estdit quelquefois d’Une simple comparai-son. jj Devenir la parabole des nations,dans l’Écriture, Devenir un objet derisée. | Paraboles (géom.), Nom souslequel on désigne une famille de courbesdans lesquelles les abscisses sont propor-tionnelles aux puissances des ordonnées.La parabole ordinaire ou apollonienneest la plus simple de ces courbes.
PARABOLÉ, ÉE. adj. (didact.) Quiest courbé en parabole.
^PARABOLIQUE, adj. des 2 g. Poésieparabolique (phil.), Nom par lequel Fran-çois Bacon désigne toutes les allégories,tous les mythes de l’antiquité. La poésie,suivant ce philosophe, est narrative, dra-matique ou parabolique. La fable de Panest un poème parabolique relatif aux scien-ces naturelles: elle ligure l’univers; cellede Persée est politique : c’est l’emblèmede la guerre; celle de Bacchus est mo-rale, et représente la passion.
PARABOLOÏDE. s. f. (géom.) Surfacedu second degré, engendrée par une pa-rabole verticale assujettie à se mouvoiren restant parallèle à sa première posi-tion, de manière que sou sommet glissesur une courbe horizontale. Paraboloidehyperbolique, paraboloide elliptique. UO11 a aussi douné quelquefois ce uom auxparaboles de degrés supérieurs.
PAP.ABYSTON. s. m. (ant. gr.) Courjudiciaire d’Athènes, composée de onzejuges, qui prenait connaissance des affairesde peu d’importance.
PARACARPE. s. m. (bot.) Ovaireavorté. fl Partie accessoire du fruit quiest produite par la persistance du pistil.
PARACELLAIRE. s. m. (hist. eccl.)Officier du pape chargé de distribuer lesrestes de la table.
PARACELSISMK. s. m. (méd.) Doc-trine de Paracelse.
PARACELSISTE. s. m. (méd.) Parti-san de la doctrine de Paracelse.
PARACENTÉRIOIf. s. m. (cliirurg.)Petit trois-quarts avec lequel on fait laponction de l’oeil atteint dliydropisie.
PARACENTESE, s. f. (cliirurg.) Ponc-tion qu’on pratique au Bas-ventre dansl’hydropisie de cette partie du corps.
PARACF.N'TÉTÉRION ou PARA-,
PAR
PAR
CENTÉTÈRE (cliirurg. anc.). r'oy. Pà-
RACENTERION.
PARACENTRIQUE. s. f. (géom.)Courbe telle que si un corps pesant des-cend librement le long de cette courbe,il s’éloigne ou s’approche également, entemps égaux, d’un centre ou point donné.
PARACENTROSTOME. adj. des 2 g.(zool.) Qui n’a pas la bouche tout à faitau centre.
PARACÉPHALE. s. m. (anah) Monstredont le caractère est la paracéphalie.
PARACÉPHALÉ (zoo!.). Voy. Para-
CÉPHALOPHORE.
PARACÉPHALIE. s. f. (anat.) Mons-truosité dans laquelle il 11e manque qu’unepartie de la tête.
PARACÉPHALIEN , IENNE. adj.(anat.) Il se dit Des monstres privés d’unepartie de la tète.
PARACÉPHaLIQUE. adj. des 2 g.(anat.) Qui offre les caractères de la pa-racéphalie.
PARACÉPHALOPHORE. adj. des 2g. (zool.) Qui a une tète peu distincte dureste du corps.
PARACERQUE. s. m. (zool.) Faussequeue produite dans certains oiseaux parles plumes allongées des hypocondres, dudos et du croupion.
* PARACHUTE, s. m. (technol.) Piècequi empêche Taxe du balancier d’unemontre de ressentir la violence de quel-que coup brusque.
PARAC1S. s. m. (V. lang.) Compagniede gens de guerre. || Escorte.
* PARACLET. s. m. (phil.) Nom d’undes éons des Valentiniens. U Le paraclet(hist. eccl.), Monastère de femmes fondéprès de Nogent-sur-Seine, en l’an na3,par Abélard, qui eu confia la direction àHéloïse. Les cendres d’Héloïse et d’Abé-lard ne furent réunies au Paraclet qu’en* 7 * 9 -
PARACLETIQUE. adj. des 2 g. (théol.)Qui appartient au paraclet. fl Paracléti-qtie. s. m. (liturg.) Livre ecclésiastique desGrecs, qui contient des discours de con-solation.
PARACLOSE ou PARCLOSE. s. f.(marine) Bordage volant dans le vaigrage; ou doublage intérieur d’un bâtiment.
PARACMASTIQUE. adj. des 2 g.(méd.) Il se dit D’une fièvre qui diminued’intensitc.
PARACOROLLE. s. f, (bot.) Sorte defausse corolle placée en dedans de lavéritable dans certaines plantes. /
PARACOUSIE. s. f. (méd.) Perceptionconfuse des sons.
PARACROTTE. s. ni. (technol.) Ap-pareil pour garantir les bas et les panta-lons de la boue qu’on soulève en mar-chant. |J Bande de cuir bouilli qu’on posede chaque côté de la portière d’une voi-ture, afin que les vêtements ne puissentpas toucher les roues en montant ou endescendant.
PARACUSE (mcd.). Voy. Paracou-sie.
PARACYANATE(chimie). Voy. Fui,-!
M/NATE.
PARACYANIQUE. adj. m. (chimie)Il se dit De l’acide fulminique, parcequ’ayant la même composition que l’acidecyanique, il ne jouit pas des mêmes pro-priétés. Voy. Fulminique.
PARACYANURIQUë. adj. m. (chi-mie) Il se dit D’un acide qui ressembleau cyanurique.
PARACYÉSIE. s. f. (méd.) Grossesseextra-utérine.
PARACYNANCIE. s. f. (méd.) In-
flammation des muscles extérieurs du la-rynx.
PARADACTYLE. s. m. (zool.) Partielatérale des doigts des oiseaux.
‘PARADE, s. f. Faire parade (anc. T.milit.), Prendre la meilleure tenue possi-ble. On faisait parade, lorsque le roi ouquelque grand personnage se présentaitdevant un poste. ||Faïre parade (marine),Oruerun vaisseau de tousses pavillons.)!Pa/We(féod.),Quantitéde blé, de volaille,de cire, de poivre ou autres denrées, queles vassaux donnaient chaque année auseigneur, lorsqu’il venait visiter les fiefsde sa dépendance. || Parade (anc. coût.),Argent donné par les héritiers d’un dé-funt, à ceux qui doivent aller à l’offrandependant le service funèbre. || Parade entranchant le fer (escrime), Action deparer, avec les ongles tout à fait tournésen dessous, pour écarter le fer en formantun grand angle.
PARADER, v, n. (néol.) Faire uneparade; user de charlatanisme. Il con-naît l’art de parader.
Paradé, part.
PARADIASTOLE. s. f. (liltér.) Figurede rhétorique qui consiste à distinguerl’une de l’autre deux idées qui ont entreelles une grande analogie, el à les déter-miner d’une manière précise, au mo^ende plusieurs oppositions de roots, d’epi-thètes.
PARADIAZEUXIS. s. f. (rhét. anc.)Nom grec d’un défaut de style qui con-siste dans une disjonction vicieuse. C'està tort que quelques grammairiens en ontfait une figure. || Paradiazeuxis (musi-que anc.), Intervalle d’un ton, disjonctionentre deux télracordes.
PARADIÈRE. s. f. (pèche) Sorte depave, de filet, que les pêcheurs de la Mé-diterranée établissent en pleine eau.
PARADIPLOHÉMIÉDRIE. s. f. (mi-ner.) État d’un cristal diplohémiédrique,dont les pyramides résultent de deuxmoitiés de deux pyramides tétragones.
PARADIPLOHÉMIÉDRIQUE. adj.des 2 g. (minér.) Qui a les caractères dela paradiploliémiédrie.
‘PARADIS.-s. m. (anc. liturg. ) Il sedisait Des autels provisoires élevés dansles rues , les jours de procession soleu-nelle. |] Le Paradis (philol.), Titre d undes trois poèmes qui forment la Divinecomédie du Dante. || Le Paradis perdu ,Poème épique anglais de Milton. || lyParadis reconquis, Autre poème de Mil-ton), de beaucoup inférieur au premier.^Paradis (hist. anc.), se dit, absolument,Des grands parcs dont les palais de plai-sance des anciens rois de Perse, ou ceuxde leurs satrapes, étaient environnés. Cesparadis renfermaient dans leur enceintedes troupes de bêtes fauves destinées à lachasse du monarque. Us formaient ausside vastes emplacements où les annéesétaient passées en revue. j| Paradis ouJardins suspendus, Les terrasses de Ba*bylone, construites par Nabuchodonosorselon les uns, par Sémiramis selon esautres. Ces terrasses figuraient des mon-tagnes plantées d’arbres de toute espece.Voy. Jardin. || Considérés sous le rap-port religieux, les Paradis des anciensPerses étaient nue imitation de la pure
’éation d’Ormuzd. , ,, rilli
PARADISKANK, KE. adj. (zool.) Quiîsse.mble à un oiseau de paradis. j| rxdiscanés. s. m. |)l. Famille d ' ülseal '*\PARADISIAQUE.adj. des 3g- 0 sf ÇN
. paradis; qui appariient au paris joies paradisiaques.