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Tome quatrième.
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3lO P ARTI F. II. - PÉRJODK IV.

aux yeux des Anglais plus coupable et plusodieux. Les intérêts de l’état sacrifiés aux vuesambitieuses d’une puissance qui était son en-nemie naturelle, le ministère et le roi lui-mêmeaux gages de la France et payés par elle pourtrahir leurs devoirs , les moeurs déréglées deCharles, qui ne respectait pas même la décence,ses prodigalités ruineuses, l’emploi scandaleuxqu’il faisait des revenus de l’état, l’impatiencede toute espèce d’entraves et de limites, qui pa-raissait au grand jour dans sa conduite enversles parlements, tout avait concouru à rendi'e lemécontement de la nation général , et à re-donner de l’activité aux anciens partis.

Ces partis n’avaient jamais cessé entièrementd’exister ; ils sont inséparables de toute constitu-tion politique qui repose sur le principe descontre-forces, et où l’élément démocratique etl’élément monarchique doivent se contre-balan-cer réciproquement. Dans le sein d’une organi-sation de ce genre, il existe nécessairement deuxmanières différentes d’envisager les besoins etles dangers de l’état, et ces deux points de vueopposés doivent donner naissance à deux partis.Les uns redoutent plus l’accroissement de laprérogative royale que la prépondérance ducorps représentatif; les autres craignent, par-