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Tome quatrième.
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3 /Jo PART1K I r. - PÉRIODE IV.

(l’avoir triomphé de l’insurrection, se croyantinébranlable, il ne consulta plus qu’un zèleaveugle, et des conseillers perfides et mal inten-tionnés ou fanatiques comme lui. Catholique parconviction, il pouvait et devait le rester; la na-tion aurait même estimé sa fidélité à son culte,s’il n’avait pas annoncé clairement que l’intérêtde sa religion l’emportait à ses yeux sur tous lesautres. On eût dit qu’il s’était proposé d’exciterles inquiétudes et les alarmes du peuple, tantses préférences étaient marquées, sa partialitéfrappante, ses artifices grossiers, ses démarchesen faveur des catholiques contraires aux lois del’état et à l’opinion publique.

Le premier parlement que Jacques avait con-voqué avait été complaisant et docile; le roiespérait y rencontrer toujours la même facilité,et il se flattait que ce corps, chargé de défendrela liberté nationale, deviendrait l’instrument deson despotisme, et apposerait le sceau de lalégalité à des mesures qui menaçaient la consti-tution et les lois. Il se trompait; le parlement,1686. dans sa seconde session, montra autant de pré-voyance et de fermeté à défendre les droits dupeuple, que de respect pour l’autorité du roi,et de déférence pour celles de ses prétentionsqui étaient justes et légitimes. Jacques demanda