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Tome quatrième.
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354 PARTIE II. - PÉRIODE IV.

dres, la liaison étroite du sort de l’Angleterreavec celui de la Hollande, tout avait concouruà diriger de bonne heure de ce côté les vuesde son esprit, et les vœux de son ambition.Neveu de Charles et de Jacques, même avantqu’il eût épousé la fille de ce dernier, il avaitpu se flatter de l’espérance vague de leur suc-céder, vu le défaut d’héritiers mâles dans lamaison de Stuart. Après son mariage avec laprincesse Marie, ses espérances s’accrurent avecses titres à la succession, et il eut un intérêtplus direct à s’occuper des affaires de l’Angle-terre, et plus de moyens d’y prendre une partactive. De tout temps, sa fortune avait parudépendre des maximes et du système politiquedu cabinet anglais; et les événements de sa vieavaient été déterminés par ceux dont cette îlevoisine avait été le théâtre. Il ne pouvait pasoublier que Cromwell avait fait exclure sa fa-mille du stathoudérat, et que Charles s’étaitligué avec Louis XIY pour détruire la Hollande.Ses relations avec les mécontents remontaientfort haut; elles avaient commencé avec son élé-1672. vation et la guerre qui l’amena; elles devinrenttoujours plus intimes; à mesure que la courmultipliait ses erreurs politiques et ses faussesdémarches, le parti de l’opposition se renforçait,