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Tome quatrième.
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/(l8 PARTIE II. —-PÉRIODE IV.

qui contenait plus de trois mille personnes. Ense montrant, inaccessible au pardon, il mettaitles Anglais dans la nécessité de ne jamais lui par-donner à lui-même, et d’achever leur ouvrage.

La France faisait des efforts multipliés poursoutenir le roi dépouillé, et pour occuper Guil-laume dans ses propres états. Ce prince se re-pentait d’avoir négligé l’Irlande et d’avoir fourni,par cette insouciance, des armes à ses ennemisen Angleterre. Les mésintelligences entre lui et leparlement se prononçaient de plus en plus ; lesWhigs et les Torys voulaient tous une préférenceentière et absolue; et, ne pouvant pas l’obtenirde Guillaume, qui plaçait sa politique à les con-tre-balancer les uns par les autres, ils se réunis-saient contre lui. On soupçonnait ses motifs, oncalomniait ses vues, on entravait la marche del’administration; et, faute d’argent et de bonnevolonté, les préparatifs languissaient. Ceux despartisans de la révolution qui avaient agi par in-térêt personnel se plaignaient d’être oubliés;le nombre des places et des faveurs dont Guil-laume pouvait disposer ne suffisait pas à leursprétentions et à leur avidité; d’autres l’accu-saient de prédilection pour les non-conformistes;d’autres encore lui trouvaient des manières lian-tes qui trahissaient du penchant au despotisme;