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Tome quatrième.
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r; H A 1*1 T 11 JE XXV.

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Fiance. Il s’était embarqué à Waterford, irrimé-»diateinent après la bataille de la Boyne, aban-donnant à leur malheureux sort les débris deson armée et ses partisans, et il retourna à Saint-Germain recevoir les consolations de Louis XIV,qui ne voyait que son infortune, les dérisionsdes courtisans et le mépris du peuple, qui nevoyaient que sa bigotterie et son incapacité.Pendant qu’il désespérait de sa propre cause,ses partisans ne perdaient pas courage. Dublinavait ouvert ses portes au nouveau roi ; maisLimerick, défendue par une garnison nombreuse,fit une belle résistance, et obligea Guillaume àlever le siège, après quatorze jours de tranchéeouverte. L’année suivante, une seconde batailledécida du sort de l’Irlande. Le comte de Saint-Ruth, qui commandait les troupes de Jacques,fut battu près d’Ahgrim, par les Anglais, etlui-même périt dans la mêlée. A la suite de cettedéfaite, Limerick se rendit aux troupes deGuillaume; la capitulation fut honorable. Il futpermis non-seulement aux Français, mais encoreaux Irlandais qui voulaient rester fidèles au roiJacques, de passer en France. Près de quinzemille hommes, s’embarquèrent sur les vaisseauxde Château-Renaud, et arrivèrent à Brest.

Cependant Louis XIV, également fidèle aux