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çant à côté les succès et les revers avec les pertes desdeux partis.
Un pareil travail sur les guerres de Gustave-Adolphe,de Louis XIY, de Frédéric et de la révolution françaiseest énorme. Nous avons recherché les mêmes faits pourles guerres du moyen-àge et pour celles des anciens,formant ainsi le double budget des triomphes et desdéfaites, établissant par là deux tableaux comparatifs ;mais nous avons reconnu bientôt que la longueur mêmede ces recherches serait un obstacle qui lasserait la pa-tience , toujours si courte , quand il s’agit de chosessérieuses ; nous avons réduit nos tableaux statistiquesà de simples tableaux synoptiques et numériques, enconservant les premiers comme pièces justificatives desseconds: offrant, du reste, de les exhiber devant lesincrédules.