Buch 
Essais sur de nouvelles considérations militaires / par L.- H.-C. Vauvilliers
Entstehung
Seite
74
JPEG-Download
 

§ U«. BATAILLES GAGNÉES.

171)3

171)1

nue

NOMS UES BATAILLES.

Bataille deNcrvindc.

Id. de Truillas.

Id. de Chollet.

Id. de Fleuras.

Déroute de Mayence.

Bataille de Monte-notle.

id. de Caldiévo.

NATURE UES FORTIFICATIONS A L AIMUI.

Les Autrichiens avaient leur droitedans la petite place de Laau, encorebien quelle eût été prise dès le com-mencement du combat; elle causatrop dextension de la gauche françaisequi sen était emparée.

Le général Dagobert veut faire loverle blocus de Perpignan; il attaquelarmée espagnole retranchée, la gau-che à Thuicr et la droite à Truillas;il est repoussé.

lîalliés ii Beaupréau de la défaite dela Trcmblayc, les Vendéens revien-nent sur Chollet ils battent les40,000 hommes du général lÉchelle,ayant la terrible armée de Mayence enréserve; Kléber, Ileaupuy, Haxo étaient cependant, appuyés aux murs deChollet.

Jourdan, encore placé dans ses li-gnes de circonvallation du siège deCharleroi , bat Cobourg qui avait00,000 hommes contre 80,000.

Ce fut une vraie bataille; déjà de-puis plusieurs mois lon se battaitentre deux fortifications, et, à vraidire, on pourrait aussi bien rangercette alfaire dans la section premièreque dans la seconde. Tout à coup unedouble'flottille transporte des corpsautrichiens au delà des deux ailes fran-çaises appuyées au llliin ; des renfortsennemis débouchent de la place surle front, et tout est enlevé. 3000morts, autant de blessés, autant deprisonniers, et 00 bouches à feu tom-bent au pouvoir de Olairfays. Ce faitmilitaire est un de ceux allégués parla doctrine pour propager le systèmedes grandes places, sans faireatten-tion que Mayence était une tête depont sur un grand fleuve et seulementcernée sur la rive gauche, la rivedroite étant au pouvoir des Autri-chiens avec vivres, renforts, commu-nications, etc.

Pendant que dArgenteau avec lecentre isolé de larmée autrichienneattaque les redoutes de Melogno, si-tuées sur les crêtes de lApennin, Na-poléon franchit les montagnes et vientlaltaquer par derrière.

Uetranehé sur les hauteurs de ce