§ U«. — BATAILLES GAGNÉES.
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nue
NOMS UES BATAILLES.
Bataille deNcrvindc.
Id. de Truillas.
Id. de Chollet.
Id. de Fleuras.
Déroute de Mayence.
Bataille de Monte-notle.
id. de Caldiévo.
NATURE UES FORTIFICATIONS A L AIM’UI.
Les Autrichiens avaient leur droitedans la petite place de Laau, encorebien qu’elle eût été prise dès le com-mencement du combat; elle causatrop d’extension de la gauche françaisequi s’en était emparée.
Le général Dagobert veut faire loverle blocus de Perpignan; il attaquel’armée espagnole retranchée, la gau-che à Thuicr et la droite à Truillas;il est repoussé.
lîalliés ii Beaupréau de la défaite dela Trcmblayc, les Vendéens revien-nent sur Chollet où ils battent les40,000 hommes du général l’Échelle,ayant la terrible armée de Mayence enréserve; Kléber, Ileaupuy, Haxo étaientlà cependant, appuyés aux murs deChollet.
Jourdan, encore placé dans ses li-gnes de circonvallation du siège deCharleroi , bat Cobourg qui avait00,000 hommes contre 80,000.
Ce fut une vraie bataille; déjà de-puis plusieurs mois l’on se battaitentre deux fortifications, et, à vraidire, on pourrait aussi bien rangercette alfaire dans la section premièreque dans la seconde. Tout à coup unedouble'flottille transporte des corpsautrichiens au delà des deux ailes fran-çaises appuyées au llliin ; des renfortsennemis débouchent de la place surle front, et tout est enlevé. 3000morts, autant de blessés, autant deprisonniers, et 00 bouches à feu tom-bent au pouvoir de Olairfays. Ce faitmilitaire est un de ceux allégués parla doctrine pour propager le systèmedes grandes places, sans faire‘atten-tion que Mayence était une tête depont sur un grand fleuve et seulementcernée sur la rive gauche, la rivedroite étant au pouvoir des Autri-chiens avec vivres, renforts, commu-nications, etc.
Pendant que d’Argenteau avec lecentre isolé de l’armée autrichienneattaque les redoutes de Melogno, si-tuées sur les crêtes de l’Apennin, Na-poléon franchit les montagnes et vientl’altaquer par derrière.
Uetranehé sur les hauteurs de ce