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rataili.es gagnées sous l’appui des mortifications.
1706
Eugène vainqueur sous Turin, les Français forcés dans lourslignes. Cet emploi de la fortification est double ici.
1709
Pierre le Grand vainqueur, de Charles XII à Pultava.
1707
Les Français perdirent la bataille d’Oudenarde dont ils fai-saient le siège; l’armée évacue ses lignes mais par partie,et fut battue en colonnes de route avant que l’autre n’aitpu en déboucher.
1712
Retraite de Prague par Bellisle avec 13,000hommes, restede 45,000.
1714
Première bataille de Prague, les Autrichiens retranchés.
1745
Première bataille de Fontenoy, les Français retranchés.
1747
Col de l’Assiette, les Piémontais retranchés.
1758
Bataille d’Olmutz , les Autrichiens retranchés.
1758
Bataille de Jacgendorf, les Russes retranchés.
1758
Bataille de Zorndorf, les Prussiens à Custrin retranchés.
1759
Bataille de Kunersdorf, les Russes retranchés.
1761
Bataille do Iîauzehvitz, les Prussiens retranchés.
1761
Bataille do Wilingcnhausen , les Prussiens retranchés.
Total.
29 Batailles gagnées par les fortifications.
Ainsi nous trouvons encore ici quelque chose de notreancienne proportion 102 : 29 :: 3,55 : 1, plus de 3 Ij2contre J , mais la différence suit aussi la force desarmées , avec celles de la révolution l’on trouve 5 contre1 ; avec celles antérieures on trouve seulement 3,55 con-tre 1, parce qu’elles étaient moins nombreuses.
Si nous faisions, pour chaque guerre en particulier,un relevé analogue et complet des événements dans les-quels les vainqueurs et les vaincus ont eu recours auxmoyens subsidiaires de retranchements, nous trouverionsà peu près les mômes résultats ; ainsi, par exemple, pourla guerre de sept ans l’on pourrait former le tableau sui-vant :