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TABLEAU N" 12. (*)
Des garnisons françaises en 1813 jusqu’au 18 octobre, avant et pendant
la bataille de Leipzig.
Forces
Totaux
des
NOMS DES PLACES.
garni-
par
OBSERVATIONS.
sons.
ligne.
LIGNE DE LA VISTL’L
E.
Thorn.
6000
7 jours de siège.
Danlzick.
38900
llloeus de 10 mois.
Elliing.
200
1 jour.
Rromberg.
2000
50800
Idem
Pillau.
500
1 mois.
Jamos.
1200
il mois de blocus.
Moëdlin.
2000y
1 an de blocus.
LIGNE DE L’OI'ER.
Slcttin.
72001
11 mois de blocus.
Cuslrein.
5000
Idem.
(îlogau.
9000 __
Idem.
Czenlocheo .
900
•2D8UU
10 jours de bombardement.
Kpamlau.
3000
G jours id.
L'ukau.
700
1 jour.
LIGNE DE L’ELBE.
Dresde.
45000-
1 mois de blocus, capitulation violée.
Yittcmberg.
5000
8 mois dont 1 de siège.
Torgau .
28000
1 mois.
Pirna.
200
1 jour.
Meissen.
500
Idem.
Magdcbourg.
20000
Rendue à la paix.
Stade.
1000
>140000
Enlevée.
Hambourg.
32000
Rendue à la paix.
Rremen.
1500
Enlevée.
Erfurlh .
2500
Rendue.
Wurzbourg.
1100
Idem.
Luncbourg .
1200/
Enlevée.
Cassel.
2000
Idem.
A reporter. . . .
216600
(*) Ce n’est pas l’une après l’autre que ces garnisons furent ainsi colloquées dans ces
places, ce fut en même temps. Ce fut avant ou au moment de la bataille de Leipzig qu’elles
furent fournies. Plus tard il se fit des changements, plusieurs garnisons furent prises,
d autres évacuées, beaucoup se trouvèrent augmentées à tel point, qu’au n janvier I8f4,
Napoléon comptait qu il y avait seulement drans 30 places, extrême frontière du nord de
Wezel à Narnur, Lille, etc., 92000 hommes. Ainsi nous portons à Gertrugdcnberg 300
hommes à l’époque du 18 octobre 1813, et en janvier ÎSU celle place avait 4000 hommes,
et ainsi de plusieurs autres. Oui, les places ont été la grande déception de Napoléon
t et ont cause sa perle.