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Tome premier.
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DE LA PÉNINSULE. i 7 i

maisons particulières n’emportassent pas leursdépouilles, sous le prétexte quelles étaient leurpropriété, tandis que les Français s’opposaient àce qu’on fouillât leurs caissons et leurs malles.Il n’était pas facile au général anglais de conci-lier ces extrêmes : d’un côté il sentait bien,quelles que fussent les expressions du traité, quel’esprit de cet acte n’allait pas jusqu’à sanction-ner le péculatet les nombreux vols des Français,comme il le r eprésenta clairement au généralJunot; et d’un autre côté il voyait l’impossibilitéde s’assurer si ce qu’on indiquait comme prove-nant de pillage l’était réellement, et de constaterl’identité des objets soi-disant volés. Dans cetteoccurrence, il adopta le seul parti raisonnablequi fût en son pouvoir : il nomma un comitéd’enquête auquel on soumit toutes les réclama-tions ; et la quantité d’objets restitués aux véri-tables propriétaires, d’après ses décisions, futimmense.

Nous ne quitterons point ce sujet de la con-vention de Cintra, sur la sagesse ou l’inconve-nance de laquelle nous ne nous prononceronsen aucune manière, sans faire connaître aulecteur l’impression que la première nouvelle enproduisit à Londres. Voici ce qu’on m’écrivait decette ville.

« La satisfaction qu’a fait naître chez nous la