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HISTOIRE DE LA GUERREtance qu’autant que le quartier-général des Fran-çais serait à Cacerès, et que leurs troupes occu-peraient cette ville, Meridà, et les villages voisins.Quant aux mouvements à opérer sur les der-rières de l’ennemi, on ne pouvait les déterminerpositivement, attendu que de nombreux déta-chements de cavalerie en couvraient continuel-lement le front.
. On estimait que Victor avait avec lui vingt-six mille hommes, et que Sébastiarxi, qui occu-pait Giudad-Rodrigo, commandait treize millefantassins et trois mille chevaux ; mais les com-munications entre ces deux généraux étaient fortdifficiles, à cause du mauvais état des routes etde leurs nombreux détours. S’ils essayaient d’o-pérer leur jonction avec l’artillerie et les bagages,il fallait nécessairement que Sébastiani fît uncontour par Madrid. Eussent-ils préféré la routedes montagnes, leur réunion se serait égalementeffectuée, mais aux dépens de leur matériel. Enoutre des corps de Victor et de Sébastiani, il n’vavait que quatre mille hommes dans Madrid,et environ mille hommes formant les garnisonsentre la capitale et la frontière, qui pussentnous être immédiatement opposés, ou déran-ger les plans ultérieurs que notre général pourrait former.
En nous sollicitant vivement d’adopter la pre-