DE L’ÉDITEUR.
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Supérieure à toutes celles qu’on en a connuesjusqu a ce jour. Nous n hésiterons point àdire qu’elle l’est : et les Italiens les plus dif-ficiles ne nous démentiront pas sans doute ;car ce jugement, bien qu il soit prononcépar un Français, est celui d’un écrivain siexercé dans leur langue, que ses ouvrages enitalien, publiés même au milieu d’eux, l'yont fait regarder assez long-temps commeun des leurs.
Après avoir comparé scrupuleusementcette traduction avec le texte, le même juge,lui comparant ensuite celle qu’Amelot dela Houssaie publia en i683 (i), et celle qui
(O La traduction d’Amelot de la Houssaie paroit avoir été travail-lée sur une édition de quelques œuvres de Machiavel, publiée par lecélèbre Aide, en i 54 o et i 5 -j.b, ou celle des Giunti, lesquelles dif—féroienl du texte en quelques endroits; plutôt que sur la Florentine ,de i 55 o, qui, faite d’après lclextemême, étoit, pour cette rai-son , appelée la Tcstina. Elle ne formoit que trois volumes, auxquels,dans une réimpression à Florence, en 178 >, on en a ajouté trois autrps.Plusieurs éditions se sont faites ensuite d’après eux, car il enèstunede1796 , avec la date de Philadelphie, qui est très-complète, et où seTrouvent les variantes du manuscrit de la Eibliothèque Laurenziana ,avec le portrait de l’auteur, et la représentation du mausolée que legrand-duc Léopold lui fit ériger à Florence, dans l’église de Sainte-Croix, en 1787. La dernière édition qu’on en connoisse est celle queSilvestre Guoato a publiée à Venise en 181 1.
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