BUOÎVAPARTE.
MACHIAVEL.
mais aussi le mal comme lebien (i). (i) Il faut savoir maîtriser
„ , , n l uii et l’autre. G.
neveuons a la France, et
examinons si elle a fait au-cune de ces choses. Je parle-rai , non de Charles VIII,mais de Louis XII, commede celui dont on a mieuxcornu les procédés, attenduqu'il a conservé plus long-temps ses possessions en Ita-lie ; et vous verrez comme ila lait le contraire de ce quidoit se faire pour retenir unEtat différent de moeurs et
de langage (2). (2) J’y prescrirai l’usage de
la langue française, en com-Le roi Louis fut attiie en nieiu . ail t p ar [ e Piémont quiItalie par 1 ambition des est } a province la plus rappro-Vénitiens qui voulaient, au c ] 1 ( t e de la France. Rien demoyen de son arrivée, gagner plus efficace pour introduire lesla moitié de l’Etat de Lom- mœurs d’un peuple chez l’é-bardie. Je ne prétends pas tranger, que d’y accréditer sablâmer cette démarche du langue. G.r oi, ni sa résolution à cete gard ? parce que voulantcommencer à mettre le pieden Italie , et n’y ayant pointd’amis, s’en voyant mêmetoutes les portes fermées àcause des ravages qu’y avaitfaits le roi Charles Vlll, il