BÜONAPARTE.
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MACHIAVEL.
et leur consacrent naturelle-ment leur affection (i).
Dans les premiers de cesétats, où le prince gouverneavec des ministres esclaves,il a plus d’autorité , parceque dans sa province il n’ya personne qui reconnaissed’autre que l«i pour supé-rieur ; et si l’on y obéit à unautre, ce n’est point par uneaffection particulière pourlui, mais uniquement parcequ’il est le ministre et l’offi-cier du prince (a).
Les exemples de ces deuxsortes de gouvernements som,de nos jours , celui du Turcet celui du roi de France,Toute la monarchie du Turcest gouvernée par un seulmaître; scs adjoints ne sontque ses valets ; et divisantson royaume en provinces,il y envoie divers administra-teurs , qu’il change et déplacesuivant son caprice (û). Maisle roi de France se trouveau milieu d’un grand nombrede personnages illustres par1 ancienneté de leur famille t
fi) A ieillerie féodale , queje crains bien d’être obligé deressusciter si mes générauxpersistent à m’en faire la loi.R. I,
( 2 ) Excellent ! je ferai toutpour l’obtenir. R. I,
(3) Les caprices des empe-reurs sonttoujours respectables.Ils ont leurs raisons pour enavoir. R. I,