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drait, on n’en pourrait pasespérer beaucoup d’utilité ,parce qu’il ne leur serait paspossible d’entraîner les peu-ples après eux, pour les rai-sous que nous avons expo-sées (1). Il faut donc bien quecelui qui attaque le Turc, ré-fléchisse qu’il va le trouver
( 1 ) Que ne suis-je dans unepareille situation en France !
R. €.
uni avec son peuple, et qu’ilpuisse compter plus sur sespropres forces que sur lesdésordres qui s’élèveraient en
sa faveur dans l’empire (2), (2) Mes forces et mon nom.
Mais , après l’avoir vaincu , R- I-
après avoir mis dans une cam-pagne, ses armées en déroutede rqanière qu’il ne puisseplus les refaire, il 11’y auraplus à redouter que la familledu prince. Si on la détruit ?il n’y restera plus personneque l’on doive y craindre ,parce que les autres ne jouis-sent pas du même crédit au-près du peuple. De mêmeque le vainqueur ne pouvait,avant la victoire, compter sureux; il ne doit rien en redou-ter apres avoir vaincu (0). ^ 5 ) Que ne puis-je faire
changer ensemble de place a laLe contraire arrivera dans Turquie et a la France ! R. I.