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Machiavel commenté par Non Buonaparte : manuscrit trouvé dans le carrosse de Buonaparte après la bataille de Mont-Saint-Jean, le 18 juin 1815 / [par Nicolas Machiavelli ; commenté par N. Buonaparte]
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MACHIAVEL. BUONAPARTE.

obstacles. La preuve que sesfondements étaient bons, estpéremptoire, puisque la Ro-

magne lattendit tranquille- (1) Comme la France mat-ment plus dun mois (1), et tendit après mes désastres deque tout moribond quil était, Moscou. E.il navait rien à craindre dans (.,) Tout moribond que j't-Rome (2). Quoique les Ba- tais, politiquement parlant, agliotii, les Vitelli, les CJrsins Smoleusko, je ny eus rien a

y fussent venus , ils nentre-prirem rien contre lui. Silne put pas faire Pape celuiquil voulait , du moins ilempêcha que celui qu il nevoulait pas , le lut ( 3 ). Maissi, à la mort dAlexandre , ileût été en pleine santé , toutlui aurait été facile. Il ma dit,le jour fuies U fut crééPape, qu'il avait pensé à toutce qui pouvait arriver à lamort de son père, et quilavait trouvé remède à tout ;mais quil navait pas songéqualors , il pût mourir lui-même (4).

Après avoir ainsi recueilliet rapproché toutes les ac-tions du Duc , je 11e sauraisle blâmer ; il me semble inè-m e, que je peux, comme je1 ai luit, f i e proposer pour

craindre des miens. E.

( 3 ) Cest ce qui ne ma prsété difficile : la nouvelle seulede mon débarquement a Fréjusécartait les choix qui tu eussentété contraires. R. C.

( 4 ) Tout compte fait, ilvaut mieux, ordinairement par-lait , ny jamais songer quandon veut régner glorieusement.Cette pensée eût glacé mes plushardis projets. R. 1 .