MACHIAVEL. BUONAPARTE.
obstacles. La preuve que sesfondements étaient bons, estpéremptoire, puisque la Ro-
magne l’attendit tranquille- (1) Comme la France m’at-ment plus d’un mois (1), et tendit après mes désastres deque tout moribond qu’il était, Moscou. E.il n’avait rien à craindre dans (.,) Tout moribond que j't-Rome (2). Quoique les Ba- tais, politiquement parlant, agliotii, les Vitelli, les CJrsins Smoleusko, je n’y eus rien a
y fussent venus , ils n’entre-prirem rien contre lui. S’ilne put pas faire Pape celuiqu’il voulait , du moins ilempêcha que celui qu il nevoulait pas , le lut ( 3 ). Maissi, à la mort d’Alexandre , ileût été en pleine santé , toutlui aurait été facile. Il m’a dit,le jour où fuies U fut crééPape, qu'il avait pensé à toutce qui pouvait arriver à lamort de son père, et qu’ilavait trouvé remède à tout ;mais qu’il n’avait pas songéqu’alors , il pût mourir lui-même (4).
Après avoir ainsi recueilliet rapproché toutes les ac-tions du Duc , je 11e sauraisle blâmer ; il me semble inè-m e, que je peux, comme je1 ai luit, f i e proposer pour
craindre des miens. E.
( 3 ) C’est ce qui ne m’a prsété difficile : la nouvelle seulede mon débarquement a Fréjusécartait les choix qui tu eussentété contraires. R. C.
( 4 ) Tout compte fait, ilvaut mieux, ordinairement par-lait , n’y jamais songer quandon veut régner glorieusement.Cette pensée eût glacé mes plushardis projets. R. 1 .