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avait offensés étaient, entreantres , celui de Saint-Pierreès liens , les cardinaux ( o-1. .mie , de Saint-George, etAscagne(i). Tons les antresline fais élèves au pontificat,étaientdai'S lecas de le crain-ciie(a , excepté le cardinalde Ftouen, à ( anse de sa forcepuisqu’il avait pour lui lero\aume de France, et lescardinaux espagnols , aveclesquels il s'était allié , etqui lui avaient des obliga-tions ; 5,.
Ainsi le Duc devait avanttout faite créer Pape un Es-pagnol ; et s’il ne le pouvaitpas , il devait consentir a cequ’on élût le cardinal deR tien, et non celui de Saint-Pierre ès - liens. Quiconquecroit que les bienfaits nou-veaux font oublier aux grandspersonnages les in jutes an-ciennes ( 4 ), est dai s l'erreur(a). Lors de cette élection, le
BUONAPARTE.
( i ) Le temps n’est- plus oùl’on pouvait craindre leur res-sentiment. R. 1.
(a) Al on nom seul les faittrembler, et je les ferai amenercomme des moutons au piedde mon trône. R. G.
(3) Le beau motif pour comp-ter sur ce monde-la ! Machiavelavait aussi trop de bonne-foi.
R'. I.
(4) Us paraissent oublierquand leur passion le veut,mais ne nous y fions pas. R. I.
rrretrae : « Celui qu’un prince redoute est toujours assez illustreauprès de celui qui le craint »j Salis clams esl apitd limenlem,<jn’' fjvis timetur. I Hist. 2 ).
pij« Le souveuir des olfciises dure long-temps chez ceux qui