JJrONAPARTE.
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potentats italiens, etnoirsen-ïement ceux que l’on appellepotentats , mais encore cha-que baron , chaque seigneur,quelque petit qu’il lut, avaientdans les choses temporellestrès peu de considération, faitmaintenant trembler un roide F rance, a pu même le chas-ser d’Italie , et ruiner les Vé-nitiens. Quoique ces faitssoient connus , il ne me paraîtpoint inutile de les retraceren partie (i). (i) Tu entends mal les in-
térêts de ta réputation; la courAvant que le roi de France, de Rome ne te pardonnera pasCharles VIII, vînt en Italie , cette histoire indiscrète. G.cette province était partagée
sousl empiredu Pape,des Vé- ■ ;
nitiens, du roi de Naples, du 1
duc de Milan, et des Floren-tins. Ces potentats devaientavoir deux soins principaux :l’un qu’aucun étranger n’a-menàt des armées en Italie;
Fautrequ’aucun d’entr’eux nes’agrandît. Ceux contre les-quels il leur importait, le plusde prendre ces précautions ,étaient le Pape et les Véni-tiens. Pour contenir les Vé-nitiens, il fallait l’union de