BCON APARTE.
Il6 MACHIAVEL,doit lui en substituer un au-tre. Si au contraire il semon-tre très-capable , il faut que,par (le sages.lois, elle le con-tienne pour l’empêcher depasser le point qu'elle lui afixé (i). (i) Il n’y a pas de décret,
d’ordre, qui puisse le contrarier;
Cl UlVUOj pi VV111.W..J
L’experience nous apprend cc nVst poiut k lni T ,’ on fait
que les princes, seuls quand la loi . c ’ est i ui Tli J a dorme,iis ont des années à eux, et q
les républiques qui sont pour-vues du même avantage, foutdegrands progr ès; tandis queles républiques et les princesqui s’appuyent sur des arméesmcrcénaires , n éprouvent
(a) Attendez vous-y, puisquevous n’avez que des mercenaires.
que des revers ( 2 ).
D’ailleurs une république
E.
tombe moins facilement sousle joug du citoyen qui com-mande, et voudrait l’asservir,
cpiand elle est armée de ses ^
propres armes (3), que lors- (3) Mais enfin elle y peutquelle n’a que des armées tomber. G.d’étrangers. Rome et Spartese maintinrent libres avecleurs propres armes pendantplusieurs siècles; et les Suis-ses qui sont armés de la mêmemanière, se conservent aussitrès - libres.