BUONAPARTE. icj5
MACHIAVEL.
Jimites, et ne fut jamais nihaï, ni méprisé ( i). (O S’il m’était donné do re-
Mais Perliuax, créé Em- naître P onr succéder ' a mon flb ’pereur contre le gré des i e sera * s a( l° r ^soldats qui, sous Commode,s’étaient habitués à la vielicencieuse , ayant voulules ramener à une vie hon-nête qui leur était insuppor-table (2), fit naître en eux ( 2 ) Ils ne peuvent s’en dis-de la haine contre lui ( 3 ). A penser. E.cette haine se joignit le mé- (3) Cest inévitable. E.pris pour sa personne, parce-
qu’il était vieux (4) ; et Per- (4) Ce n’est pas moi que celatinax fut assassiné dès le regarde. E.commencement de son règne(a). Cet exemple nous met
( a ) Tacite, comme l’observe Arnelot de la Iloussaie , expliquece malheur en parlant d’autres Empereurs qui étaient à la mêmeépoque de la vi e-.ipsa œtas Galbœ , et tnrisui et fastidio erat ad-suetis juventœ Neronis , Impera tores formd et deeore corporis(ut est mos vulgi ) comparantibus ( Ilist. 1 ). — Reputnnte Tibe-riopublicum sibi odium , extremafn œtatern ( Ann. 6 ). — >> Quandils se soutenaient , c’était moins par leur force que par l’effet de leurprécédente réputation » : tnagisque famd , quant vi stare res suàs( Ibid. ).— « Les ennemis du dehors , 11e les voyant plus en étatde se défendre , les bravaient » : Artabanus senectutem l'iberii utinermem despiciens (Ann. 6 ). — « Pour avoir occasion de ne pasles respecter, on prétendait que leur esprit était sur son déclin » :/luxant senio mentem objectando ( Ibid. ). — « Les scélérats , tou-jours intrigants, venaient accaparer leur confiance, et les dirigera leurgré >1 : invalidant senem , odio oneratum , contemptu inerties des-truebant ( Hist. 1 ) ; — « et des affranchis entrant alors daas les