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manière à ce qu’il y soit reçucomme s’il en devenait maîtrepar droit d'hérédité (i).
Revenant à mon sujet, je disque quiconque réfléchira surce que j’ai exposé, verra quela haine ou le mépris fut lacause de la ruine des Em-pereurs dont j’ai parlé. 11saura encore pourquoi unepartie d’enlr’eux ayant agid’une façon , et partie d’unemanière contraire , un seuleut, en suivant telle ou tellevoie , une fin heureuse -, tan-dis que les autr es n ’y trou-vèrent qu’une fin misérable.On comprendra pourquoi ilfut non - seulement inutile,mais encore préjudiciable àPertinax et à Alexandre devouloir imiter Marc, attenduque celui-ci régnait par droitd’hérédité , et que les deuxautres n’étaient que des Prin-ces nouveaux ( 2 ). Cette pré-tention que Caracalla, Com-mode et Maximin eurent d’i-miter Sévère , leur fut éga-lement funeste, parce qu’ilsix’avaieut pas une valeur as-
(1) Le devenir ainsi est leplus excellent des lots de laroue de fortune. R. I.
(2) Il y a du bon dans chacunde ces modèles : il faut savoirchoisir. Il n’y a que des sotsqui puissent s’en tenir a unseul, et l’imiter en tout. R. I,
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