lia traité’des grandes opérations militaires.grande partie. (L’armée impériale avait aussi unun régiment de Bareith infanterie.)
La pi’emière ligue des Autrichiens fut alors dé-logée, et la cavalerie du roi maîtresse du champde bataille.
Sur ces entrefaites, le duc de Holstein, avec lesi5 escadrons de la tête , avait suivi sa route entrele ravin de Zeischken et Wolsau, dans la vue dedéborder la droite de l’ennemi, mais le ravin sé-para les deux partis et on se borna à tirailler :Daun fit avancer du canon, et le duc se retira versNeiden.
A quatre heures, les 5 bataillons de la réserve,qui se trouvaient à la colonne de cavalerie ,avaient débouché avec une batterie de douze : lesescadrons autrichiens se retirèrent alors et ne re-parurent plus; cette infanterie s’établit sur leterrain de la première attaque, vers le petit ma-melon en avant de Neiden ; la cavalerie se formasur les deux ailes : on resta dans cette positionjusqu’à la nuit. A cinq heures et demie, le régi-ment de Vieux-Schenkendorf, de cette réserve,reçut l’ordre de déloger quelques bataillons au-trichiens , qui paraissaient sur le plateau deSiptitz : de concert avec les restes de quelquesbataillons de la brigade Butzke , l’ennemi futchassé de cette hauteur, qui était la clef du champde bataille. Il paraît qq’on est redevable du succès