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Tome troisème.
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CHAPITRE XXXI. 273

de gloire dans les affaires de Bergen, de Wil-herésiliai, et à Ameuebourg. En lisant ces tristesMérités , on se convaincra combien les princes oules ministres appelés à désigner les généraux enc hef, sont responsables de leur choix envers lapostérité.

Je 11e ferai pas une longue dissertation sur lesopérations de cette campagne; elles portent lecachet de la médiocrité des généraux qui les ontdirigées.

L’armée française, commençant ses mouve-*Oens offensifs à la fin de juin, avait les grandsCorps de Chevert et du prince Xavier, détachés às a droite, indépendamment de l’armée du princede Condé, sur sa gauche, à soixante lieues d’elle;a msi moitié seulement de ses forces étaient dis-ponibles. A quoi tendaient tous ces détache-oiens pour des accessoires? Gomme l’année deSoubise, dans la campagne précédente, le corpsde Condé eût été bien mieux placé à Stadiber-§en qu’à Wesel, attendu qu’il aurait lié ses opé-rations avec la grande armée, et en aurait assuréles communications en achevant de couper cellesde

l’ennemi; en effet il eût formé la hase ou lecrochet important de la ligne hh, indiquée dansle carré.

Si I4 position de l’armée française sur la Dimelétait défensive, elle fut très-mal choisie, commeOous l’avons déjà dit; si elle avait au contraire un3 . 18