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la Vendée comme général d’infanterie, et leslivres d’ordre du général en chef Hoche consta-tent qu’il commandait l’artillerie de l’armée del’Ouest ; qu’il rentra dans la vie privée, et ne putse faire employer qu’à l’époque du 1 3 vendé-miaire ; les contrôles de l’armée , que je viens deciter, établissent au contraire qu’il fut appelé aucabinet topographique le premier jour complé-mentaire an h. Or, il était arrivé à Paris à la finde mai; il avait donc passé trois mois loin de satroupe. Y a-t-il de quoi justifier les cris de détressequeM.de Bourrienne pousse pour lui? de parlerdu pain blanc qu’il lui fournissait? de s’attendrirsur le pain de munition que consommait Louis?Qu’aurait d’ailleurs de flétrissant la première deces circonstances? Le général Bonaparte eût par-tagé la pauvreté commune, et certes il n’y avaitrien de honteux à n’avoir pasd’argent, lorsque leschefs de corps touchaient huit francs par mois,que l’un était réduit à demander au gouverne-ment une paire de bottes, et l’autre à solliciterquelques aunes de drap pour se faire un habit.Quant à la seconde, elle doit plaire aux hommesde la défection; elle forme le seul trait de res-semblance qu’il y ait entre Bonaparte et un desgénéraux qui les ont devancés dans la carrière