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tête des Bavarois avec lesquels il battit les trou-pes ennemies avant que ses propres troupes fus-sent arrivées. Vrai en i8o5, le fait,est de toutefausseté, à l’époque où il le place»Les succès quisignalèrent les débuts de la campagne de i8o5sont ceux deVertingen, de Guntzbourg, de Me-mingen. Or, le premier est dû au corps de Murat,le deuxième au corps du maréchal Ney et letroisième à celui du maréchal Soult ; aucun destrois ne renfermait un seul Bavarois. Les troupesde cette nation ouvrirent la campagne à uneautre époque, mais alors elîesn’eurent pas l’ini-tiative. L’auteur n’eût pas dû l’ignorer.
M. de Bourienne prétend , t. vu, p. i5, que de-puis i8o5 le prince Charles renonça à prendreun commandement dans l’armée autrichienne^Qui donc la commandait en 180g?
Tome vu, p. 42 : « L’empereur était arrivé àParis à la fin de janvier 1806. Il apprit en arrivantque ses troupes occupaient Malte. » L’empereurn’a pu rien apprendre de semblable, car rien desemblable n’avait eu lieu.
Tome vu, p. 160 : « Le duc de Brunswick ser-vait la Prusse depuis 1792! » Quoi, c’est là ladate de son entrée au service prussien? M. deBourrienne a-t-il perdu la mémoire ? a-t-il oublié