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Tome deuxième.
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ce petit spectacle de société. Les costumes étaientceux du Théâtre-Français; ils n’étaient pas plusindécens que ceux que l’élite de la France et del’Europe se complaît à voir depuis tant d’an-nées à ce spectacle national.

Il faut bien avoir la manie de la médisancepour blâmer où il n’y a qu’à louer! Quel plusbeau délassement que la représentation des im-mortels chefs-d’œuvre de la scène française !

Page 4o- — J’ai déjà parlé des tribulations de José-phine , de l’acharnement de Joseph et surtout de Luciencontre elle, etc.

Quel intérêt! quel motif! « Vous nous avez« dit plus haut que vous aviez promis de dire« la vérité sur la famille du premier consul. »Sans doute, vous avez eu intérêt à la dire,telle qu’il la faut à ceux pour qui vous lafaites.

Page 45. — Madame , lui dis-je ( à Joséphine ), si nousne parvenons à dissuader le général de se faire roi, l’a-venir m’effraie pour lui. Si jamais il rétablit la royauté,il aura travaillé pour les Bourbons , etc.

Toutes ces prévisions sont faites après coup.

Page 5i. — Voilà donc la femme et le mari en contra-diction , ce qui n’est pas une chose bien rare ; mais de