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ploisjudiciaires;l’archi-trésorier dans les emplois*des finances; les ministres dans leurs départe-mens respectifs. Les frères de l’empereur ont jouide sa confiance, de son amitié, mais n’ont ja-mais été en partage de ce qui appartenait à l’état :à chacun son dû, avait coutume de dire Na-poléon; les ministres ont tant de déboires, qu’ilest bien juste qu’ils aient aussi quelques avan-tages. Nous le répétons, M. de Bourrienne faittoujours Napoléon à son image.
Page 79. — Dans les conciliabules qui précédèrent legrand changement qui venait de s’opérer dans la formedu gouvernement, ce ne fut pas Lucien, mais Joseph,qui, probablement pour se faire contredire ou pour son-der l’opinion, affecta une opposition assez bien jouée pourfaire quelques dupes et faire croire à son républicanisme.
Nous avons déjà dit que Joseph était à Bou-logne, et Lucien à Rome, à l’époque de la décla-ration de l’hérédité.
Les opinions de Joseph n’ont pas toujours étéexactement celles de son frère; mais elles onttoujours été sincères.
Page 80. — Lucien épousa secrètement la femme d’unagent d’affaires, que pour plus de commodité l’on envoyaaux îles , où il mourut peu de temps après. Quand Bona-parte apprit ce mariage par le prêtre même qui avait éto
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