— 160 —
Et par réduction 21/6% ou la valeur de prèsde 4 vaisseaux. Il ne reste donc vraiment à cons-truire que 14 vaisseaux au plus, qui tout armés,ne doivent pas faire une affaire de plus de 21 mil-lions. J’aurai donc au mois de septembre 1809,77 vaisseaux, dont 5 à trois ponts, en supposantVAusterlitz remplacé par un autre vaisseau àtrois ponts, et tous les autres de 80 et de 74,hors deux qui seront de 64. Je désire que vousm’établissiez ainsi en hypothèse la situation dema marine au i' r septembre 1809, en y ajoutantle nombre nécessaire de frégates, corvettes etautres petits bâtimens ; car, pour bien diriger lesopérations de cette année, il faut d’abord savoirce qu’on a à espérer dans un espace de temps sirapproché qu’un an. Sur ce je prie Dieu qu’ilvous ait en sa sainte garde.
Bayonne, le 28 mai 1808.
Napoléon...
»
M. le comte Decrès. — Anvers, Boulogne etCherbourg sont les trois ports d’où nos arméesdoivent menacer l’Angleterre et l’Irlande, et se
<J 7
coordonner entre elles. Dès le 15 septembre 1811,ces trois expéditions doivent donner de l’inquié-