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Tome deuxième.
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qui, avec les grosses chaloupes de bâtimens ,mettrait à même de débarquer 3 ,ooo hommes à-la-fois, sous la protection des canonnières. Cha-que • péniche bonne marcheuse serait arméed’une caronade ou pièce de quatre. Les six bâ-timens de guerre existent à Cherbourg et auHâvre. Les flûtes et les gabarres existent pareil-lement. Quant aux chaloupes canonnières, douzeexistent, en y comprenant les cinq qui ne sontpas armées. Six autres seraient envoyées de Bou-logne. Il n’est plus question que d’avoir les qua-rante péniches. Provisoirement, on se serviraitde ce qui est à Cherbourg, à Grandville et auHavre. Mais vous en mettriez cinq en construc-tion à Grandville et au Havre, sur diflerensmodèles. Il faut que ces péniches puissent dé-barquer de 5 o à 60 hommes. Cette expéditiondoit être prête à partir dans les premiers joursde septembre.

En 1812, on aura de plus deux vaisseaux ac-tuellement sur le chantier et les quatre vaisseauxde Lorient, qu’on enverrait à Cherbourg, ce quiferait huit vaisseaux de guerre ; les frégates duHâvre et de Cherbourg, qu’on terminerait; unede Saint-Malo et deux de Nantes , ce qui ferait