— 199 —
tracée par M. le duc de Cambacérès, mon oncle,et que j’ai observée jusqu’à ce jour, c’est que j’aicru devoir repousser dans votre ouvrage, émi-nemment français, les calomnies de l’ancien se-crétaire de Napoléon. J’aurais dédaigné de ré-futer celles de M. de Bourrienne.
Agréez, Monsieur, l’assurance de ma considé-ration la plus distinguée.
Cambacérès.
Pnris, le 7 juillet i83o.