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Tome deuxième.
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éprouvé; à des officiers que leur caractère, .leuréducation, leur bravoure rendaient incapables duvil métier qu’on aurait osé leur proposer. Le sortdes batailles en a respecté; ils vivent pour démen-tir M. de Bourrienne; plusieurs ont témoignéhautement le désir de le réfuter, et l’un d’eux,M. le lieutenant-colonel marquis de Fayette, arepoussé avec indignation cette calomnie dansune petite brochure qu’il a publiée à l’occasiondes Mémoires de M. de Bourrienne. Au reste, iln’est pas étonnant que l’homme qui s’était chargéd’un si singulier rôle auprès du grand-chambel-lan du roi de Prusse, prête àj un maréchal deFrance le projet de transformer son état-major enune bande d’espions de police.

Nous n’avons pas entrepris de réfuter en formetoutes les imputations calomnieuses de M. deBourrienne contre le prince d’Eckmühl; c’est unetâche qui exige des développemens et des détailsqui trouveront mieux leur place dans les Mé-moires laissés par le maréchal et qui doivent êtreun jour publiés par son fils; mais nous en avonsdit assez pour prouver que les allégations deM. de Bourrienne ne sont que des fables, qui, ne