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temps que l’expédition. Je ne suis pas le seul quil’y ait vu; beaucoup de généraux, d’officiers etd’administrateurs encore existans pourraient aubesoin certifier sa présence dans la colonie aumoment de l’expédition; et si M. de Bourriennene voulait pas s’en rapporter à mon dire, qu’ils’informe de la vérité auprès des généraux Boyer,Botirk, Bachelu , à l’ordonnateur Dintranse età M. le baron de Margueritte, intendant de l’ar-mée navale au Cap, qui sont encore vivans, etqui étaient alors sur les lieux. Je pourrais encorerenvoyer M. de Bourrienne à la lecture d’unepièce officielle, si je ne connaissais le peu de con-fiance qu’il affecte pour cette sorte de preuve.Aussi n’est-ce pas pour lui que je donne l’extraitd’une lettre du général Leclerc au premier con-sul, mais bien pour la satisfaction de ses lecteurset des miens, qui me sauront peut-être quelquegré de les mettre à même de juger la question.
Le général en chef Leclerc, au premier consul.
1 4 Tentose, au Cap.
« Je suis très-content de Jérôme, je le ferai« beaucoup naviguer. Je l’enverrai en croisière,