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Tome deuxième.
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voies de la négociation, que d’éloigner de l’espritdes plénipotentiaires russes et prussiens l’opinionentretenue avec tant de soin par l’Angleterre, peut-être aussi par l’Autriche, que Napoléon était unennemi irréconciliable de la puissance et de lagloire de leurs souverains. Des paroles dans ce senspouvaient ouvrir les bouches elles coeurs. Les plé-nipotentiaires de l’empereur n’avaient pas réussi àles faire entendre. L’un d’eux cependant préten-dait avoir la confiance , la faveur même de l’em-pereur Alexandre. Il s’attendait à être, sinon re-cherché, au moins accueilli : pure illusion !... Ilfut repoussé à Prague, comme il l’avait été auxavants-postes par le comte deNesselrode (ao mai)avant la bataille de Wurschen, comme il le fut àla fin de i8i3, lors de sa mission pour Franc-fort, et en 1814 à Châtillon. N’ayant donc passu établir des relations que l’Autriche, par desmotifs qu’ils pouvaient au moins supposer, segardait de servir, si elle ne s’efforcait pas des’y opposer, les plénipotentiaires de l’empereuren étaient réduits à des rapports avec le mi-nistre médiateur qui, dans l’esprit du rôle qu’iljouait, devait les rendre et les rendait en effet