504 —
M. de Vicence, l’empereur d’Autriche n’ayant pus’entendre avec l’empereur de Russie, qui n’estpoint encore à Brandeitz. ,
Le 16, l’empereur de Russie arrive, et dès lapremière entrevue, il rejette les propositions etdécide l’empereur d’Autriche à courir les chancesque lui promet la guerre. Ainsi , comme ledit M. de Bourrienne, ce qui était raisonnablen’était pas possible, car cela dépendait d’un homme,mais cet homme n’était pas l’empereur Napo-léon.
Organisé pour la guerre, Napoléon ne voulaitque la paix ; il est évident qu’il ne cherchaitpas autre chose.
Il est bien prouvé que les ennemis ne voulaientque la guerre ; ils n’avaient qu’à vouloir la paix etelle était faite.
Il est bien prouvé qu’ils n’avaient voulu quegagner du temps, lorsqu’ils éludèrent, après labataille de Lutzen , le voeu spontané de Napoléonpour la paix et refusèrent de recevoir le duc deVicence chargé d’une mission tendant à son réta-blissement. Lorsqu’après les batailles de Bautzenet de Wurschen , ils demandèrent l’armistice sur