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Tome deuxième.
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M. de Metternich répondit que les négocia-tions pourraient être ouvertes , sans que la guerrefût interrompue. Il n’est point question de sem-blables choses dans la réponse de M. de Metter-nich; la clause était convenue, il n’y avait pasà y revenir.

On va voir les causes pour lesquelles ces pre-mières négociations n eurent aucune suite ; ellessont fort simples. Ces négociations n’eurent pasde suite, parce que les alliés refusèrent de leuren donner. La réponse que cite l’auteur est po-sitive à cet égard. « LL. MM. II. et RK. ne dou-tent point qu’immédiatement après la réceptiondes réponses de leurs alliés, les négociations nepuissent s’ouvrir. Nous nous empresserons d’a-voir l’honneur d’en informer Votre Excellence,et de concerter alors les arrangemens qui paraî-tront les plus propres à atteindre lebutque nousnous proposons. » Que faire après une déclara-tion semblable? Attendre, insister sur l’ouver-ture de ces négociations qu’on différait toujours.C’est ce que fit le duc de Vicence; mais leparti des alliés était pris. Ils affectaient des inten-tions pacifiques, et ne songeaient qu’à pousservRement la guerre.

Les alliés , poursuit M. de Bourrienne, décla-