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Tome deuxième.
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des cabinets, de soulever les peuples, c’en est faitet des trônes et de la véritable liberté des peupleset du repos du monde.

Que l’on ne s’y trompe pas, ce n’est pas seule-ment du roi de France dont il s’agit en ce mo-ment, mais de l’existence de tous les souverains,du salut de leurs états.

Bonaparte arrive sur le continent avec un autresystème que celui qu’il suivait, lorsqu’on le chassade la France. Il y a quelques années, les peuples,suivant lui, avaient trop de pouvoir; il augmenta,partout où il le put, celui des souverains; il ren-versa même les constitutions libérales de plusieursétats. Il disait hautement qu’il fallait tout fairepour les peuples et rien par eux. Aujoud’hui, ilvient dire aux peuples que les rois sont faits poureux, qu’eux seuls les élisent ou les rejettent, leschassent ou les rappellent; que tout ce qui s’estfait sans le choix du peuple est nul. Il arrive avectous les principes démagogiques de 1793,et toutela force et toute la puissance d’un despote absolu.Il veut renverser les rois par les peuples, pouropprimer ensuite les peuples, tout à son aise.

Il faut le dire, jamais il n’a été si dangereux