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CAMPAGNES
claux des moyens suffîsans pour agir avec avan-tage contre les rebelles, de concert avec la divi-sion des Sables d’Olonne ; il pouvait les séparerentièrement des côtes alors menacées par uneescadre anglaise, et pénétrer ensuite dans la Ven-dée par l’ouest, tandis que les divisions de Sau-mur et de Niort seconderaient son mouvementen attaquant à l’est et au midi. Philippeaux pressavivement le Comité de salut public d’agréer cesdispositions ; il terminait son rapport en déclarantque l’armée de Mayence se corromprait infaillible-ment dans le marais fangeux de V état-major deSanmur . « Le seul parti à prendre, ajoutait-il,« est de la faire descendre à Nantes pour sc réunir« à celle de Brest ; pendant qu’elle agira , celle« de Saumur formera un corps de réserve ; elle« fera beaucoup de bien en ne faisant pas de« mal.» La véhémence de Philippeaux entraîna leComité de salut public : un arrêté fut pris d’aprèsses conclusions ; il revint triomphant à Nantes.
En même temps le général Aubert-Dubavetarrivait à Tours avec l’avant-garde des M ay en-tais ; cl deux nouveaux représentans, attachés àces corps, Rewbell et Merlin, venaient encoreaugmenter le nombre déjà trop considérable descommissaires conventionnels, dont les volontés