DE l.A VENDEE.
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cl Jallais. La division de Cherbourg s’élevait àquatre mille hommes, et dix mille, détachés del’année des Pyrénées, étaient près d’opérer leurjonction avec ces troupes. Le total des forces deTurreau était donc de quarante-deux mille com-baltans aguerris. Il avait en outre une artillerienombreuse ; eL la plus grande partie des générauxsous ses ordres jouissaient d’une réputation mé-ritée de talons et de bravoure.
L’insurrection, au contraire, était réduite àdeux corps principaux : l’un de trois mille pay-sans , commandés par Charetle ; l’autre de deuxmille, par La Calhelinière. Joly rôdait du côtédes Sables avec deux ou trois cents hommes;Larochc-Jacquelin et Stofflet, dans la Haute-Vendée, Marigny, dans la Vendée centrale,n’en avaient pas pu rassembler au delà de sixcents. Ainsi, toutes les forces des insurgés nes’élevaient pas à six mille combattans.
Il suffit de l’inspection de ce double tableau ,dressé sur les lieux par Kléber lui-même, pourjuger combien il eût été facile d’en finir avec la-Vendée , en achevant de désintéresser, dans cettelutte de soldats à soldats, les habitans déjà si biendisposés, et les prêtres que la politique comman-dai de ménager; mais il faut le répéter, jamais