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UE LA VENDÉE.
venay la guerre civile semblât plus animée, plusterrible que jamais, elle demanda des explica-tions. Barrère parut à la tribune, et fît un rap-port sur cet objet, le 12 lévrier. Il était diffi-cile d’accuser Turreau devant cette assemblée,coupable elle-même de l’odieux décret du1 er aofit 1793; mais Barrère fît observer, avecraison, que le général avait dépassé de bien loinles ordres de la Convention et les instructionsdu Comité de salut public ; enfin, il blâma for-mellement et le plan de campagne et les excèsde ce cannibale. « Lorsque le comité a voulu« vérifier les faits, ajouta le rapporteur, et con-« naître quelle était la véritable exécution donnée«à ses arrêtés, quel a été son étonnement de« voir des forces morcelées dans la Vendée; des<c rassemblemens de brigands se reformer et se« grossir de tous les mécontens que la barbare« et exagérée exécution des décrets avait formés« de nouveau dans ce pays, qu’il ne fallait que« désarmer ! »
Il est certain que le trop fameux décret du1 er août, qu’aucun général, pas même Rossignol,n’avait voulu exécuter, commandait du moins deconduire dans l’intérieur les femmes, les en-fans, les vieillards, et de pourvoir à leur sub-