DE LA VENDEE.
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grandes routes, et enlevèrent quelques convoispar surprise ; les soldats de Charette eurent plu-sieurs engageinens partiels avec les républicains;mais en général, parmi les rebelles, de sourdesintrigues avaient succédé partout aux hostilitésouvertes, et la lutte des armées était finie. Il nerestait plus qu’à défendre le pays contre les débar-quemens *des Anglais, toujours en force devantles côtes, et à pacifier les provinces de l’Ouesl :c’est la tâche que le général Hoche se proposaitd’accomplir, .et son plus beau titre de gloire estfondé sur ce double succès.
Malgré ses sermens de soumission à la Répu-blique , Charette, loin de désarmer, n’avait pascessé de grossir sa troupe , et retenait le litre etles droits de général en chef, en conservant lacocarde et l’écharpe blanches. Les représentansfermaient les yeux sur cette infidélité, parce quele chef vendéen leur avait persuadé qu’il auraitbesoin de beaucoup de temps pour amener sesgens à l’idée de s’assujétir aux lois et aux formesrépublicaines. A la faveur de cette tolérance, ilentretenait des relations suivies avec les mem-bres de l ’agence 7'oyale de Paris , dont il était lehéros, et qui, dans leur correspondance avec lerégent du royaume, alors à Vérone, exaltaient