DE LA VENDEE.
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troupes de débarquement de cette expéditionconsistaient en deux mille cinq cents hommes detroupes anglaises, et environ cinq cents émigrés,officiers destinés à commander les insurgés quel’on croyait trouver prêts à se rallier au dra-peau blanc : cet espoir était fondé sur la pré-sence de l’héritier présomptif de la couronne deFrance 1 , M. le comte d’Artois, qui arrivaitd’Angleterre à bord de la frégate le Jason.
Mais déjà l’accès des cotes de la Républiqueétait interdit aux vaisseaux du roi d’Angleterre ;Hoche veillait à la sûreté du pays. Le Comitéde salut public, plein de confiance dans les ta-lens de ce jeune général, rappelant Canclaux etDubayet, venait de l’investir seul du commande-ment des forces considérables réunies dans lesprovinces de l’Ouest. Celte disposition du gou-vernement était le présage de succès assurés.Un autre événement important, et qui occupaitalors l’attention de l’Europe entière, concourutà fixer le sort de la Vendée : la paix avec l’Es-
1 Dans la lettre de Cliarette, cite'e ci-dessus, cette expres-sion se rapporte à Louis xvm : erreur étrange de la partd’un royaliste qui ne pouvait ignorer que Louis xvnmort, Louis xvm n’était plus héritier présomptif, maisroi titulaire.