CAMPAGNES
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entin près de saisir cet ennemi si prompt et sihabile à lui échapper, quand le chef vendéen htparvenir au général Gratien la demande d’unesuspension d’hostilités, en annonçant le desseinde sorlir de France. D’après cetle démarche,
/ le curé de la Rabatelière, Guesdon, autrefoisardent vendéen, maintenant partisan déclaré dela paix, fut autorisé à porter à Charettc laréponse de Hoche à ses ouvertures. Le généralen chef lui faisait offrir un navire pour passeren Angleterre avec les personnes qu’il voudraitemmener; ou bien, s’il préférait se retirer par laSuisse, le général Travot devait l’accompagnerjusqu’à la frontière. On lui donnait de plus l’as-surance que ses propriétés seraient respectées,ainsi que sa famille, s’il jugeait convenable dela laisser en France.
La parole de Hoche était sacrée; déjà mêmeplusieurs émigrés qui s’étaient liés à sa promesseavaient reçu des passeports pour retourner enAngleterre; mais Charelte, après avoir entenduet discuté les propositions apportées par le cuvéGuesdon, s’emporta tout à coup contre lui,l’accusa de trahison, et n’écoutant plus que safureur, il prononça l’arrct de mort de cet in-fortuné; aussitôt on l’entraîna près du lieu de