nètrent par des fentes naturelles. Je ne puisconcevoir quelle analogie on peut trouver en-tre l’agréable effet produit par ce joli capricede la nature, et le nom de grotte de la mort,que l’on a donné à cette charmante retraite.Les seuls enfants peuvent regretter, que lejour qui pénètre par ces fentes, ne soit pasassez fort, pour laisser distinguer parfaitementtous les colifichets que le mauvais goût ya fait amonceler.
Nous passâmes ensuite devant un très -joli petit pavillon, où nous jettames un coupd'oeil pour en admirer l’élégante simplicité;et nous aboutimes, en dernier lieu, à l’habi-tation destinée pour le berger. Elle est as-sez grande, pour qu’on ait pu en louer unepartie à un peintre, qui s’y est logé commo-dément avec toute sa famille, et qui a faitun bijou de l’appartement qu’il occupe. Ila choisi ce délicieux séjour, pour être sanscesse à portée de suivre pas-à-pas la naturedans chacune de ses admirables variations,et d’observer ses beautés enchanteresses. Legenre, auquel ce peintre s’est adonné, est ce-lui des paysages. Jamais artiste n’a choisiplus heureusement ses modèles; niais, s’il
faut