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autrefois, ne le sont plus de nos jours? Aquoi bon donc, quand on en a connu le scan-daleux abus, en continuer le dangereux usa-ge? Combien ne seroit-il pas à préférer devoir tarir une source aussi générale que per-nicieuse de parjures!
L’étendue de cette lettre me dispensera devous prouver aujourd’hui, que le mode d’é-lection, dont je viens de vous parler, et quej’ai déjà si fort blâmé pour la nomination desplaces de professeurs, remplit parfaitement,pour celle des membres du gouvernement,le but que s’est proposé la loi, et que mêmecette loi est on ne peut pas plus sage. Je saisque je fronderai, à cet égard, l’opinion de tousles écrivains qui ont traité de ce sujet avantmoi. Mais je crois avoir à m’appuyer surdes raisons qui, je l’espère, vous ferontapprouver mon opinion. En attendant j’a-chêverai, dans ma première lettre, le déve-loppement de toutes les branches essentiellesdu gouvernement bâlois. Adieu.
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