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Ière partie.
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aussi grand qu’on me l’a dépeint. Si lesrécits qu’on m’a faits sont exacts, il mesemble appercevoir de grands rapports d’in-fortune, entre cette malheureuse contrée etquelques unes de nos provinces d’outremer.Je souhaite n’avoir pas à réveiller notre com-mune sensibilité, par le renouvellement detableaux, qui ne nous ont que trop donnélieu de nous affliger.

La souveraineté de ces quatre baillagesappartient en commun à douze cantons, c’est-à-dire, à toute la Suisse, le seul cantond’Appenzel excepté, parce que celui-ci n’estdevenu membre de la ligue Helvétique qu’a-près la conquête de ce territoire. Les bail-lis y sont envoyés, tour à tour, par les di-vers cantons; et leurs deux années d’exer-cice y sont d’un aussi grand produit, queles huit années des baillis de l’intérieur.

Je n’aurai rien omis de ce qui peut êtreintéressant à connoître parmi les nombreuxemplois du gouvernement de Bâle, lorsqueje vous aurai dit deux mots de la chancel-lerie. Elle est composée du chancelier de laville et de celui du conseil, d’un substitut,d’un enregistreur (Registrator), d’un (. Ingros -

sut),