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Ière partie.
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dont le nom la flatte, lui semble la preuvela plus éclatante de sa liberté. Dans lespays, où les revenus publics sont en ferme,on a l’air d’être convaincu, que les fermiersne peuvent percevoir l’impôt sans se rendrecoupables de violences, d’oppression, et devexations de tous les genres. Depuis qu’ilexiste des pubLcains, on est intimementpersuadé, dans tous les lieux de la terre,que foulant aux pieds les loix les plus sa*crées de l’humanité, ils ne sont occupés quede doubler le produit de leurs caisses,sans se mettre en peine de centupler le poidsde la haine publique. Ici la ferme est in-connue ; chacun paye volontairement saquote-part, et la porte lui-même au trésorpublic. Quiconque resteroit dans un retardcoupable, seroin regardé par ses confrères,comme un homme qui ne prend aucun in-térêt au bien-être de sa patrie, et qui estindigne de voir son nom sur le même re-gitre, où sont inscrits ceux qui contribuentà son soutien. En faut-il d’avantage pourqu’un peuple ne s’apperçoive pas d’êtrechargé, tandis que tous ses voisins maudis-sent leur condition ? Tant-il est vrai qu’ilest une manière de dénaturer, en quelquefaçon, les choses et de rendre légères et

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