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Ière partie.
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trouvèrent: en lui le plus redoutable ennemi.11 est bon que vous sachiez en passant, moncher ami, que c’est ce même homme, quia l’adresse d’allier si parfaitement l’exercicede l’autorité la plus étendue au rôle d’amipar excellence de la liberté, qui est parve-nu, sans compromettre son éminent patrio-tisme, à faire rejetter la proposition dont jevous ai parlé (’) de faciliter l’admission audroit de bourgeoisie. C’est encore ce mêmemagistrat, l’idole de sa nation, qui, sansdoute par une suite de ses principes de phi-lantropie , à été le provocateur du décret enrenvoi des émigrés, et l'auteur de toutesles menées mises en oeuvre pour l’obtenir.Aussi se flatte-t-il d’être très-avant dansles bonnes grâces de ses voisins, autantpour son dévouement à leur cause, que parles étroites liaisons de parenté qu’il a avecun illustre révolutionaire Alsatien. (**)

Je m’étonne de ne pas trouver dansvotre lettre l’éloge de la sage institution,

qui

(*) Pa^e Lettre YJIJème.

(**) Le célèbre maire de Strasbourg Dietrick, ci-devant Secrétaire générai dus Suisses et Grisons auservice de France. Son nom a grossi, en 1794»liste des coryphées de la révolution engloutis parcette révolution même.