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qualité, et d’un bon emploi dans les ména-ges. L’arbre, qui les produit, est un desmeilleurs et des plus jolis bois pour la menui-série, et l’on en fait une grande quantité deplanches, qu’on envoyé, par le Rhin, jus-qu’en Hollande. Tous ces objets formentune partie intéressante du revenu des pro-priétaires de terre, et une branche assez con-sidérable d’exportation.
Vous n’êtes pas satisfait, mon cher ami,par ce que je vous ai dit indirectement del’éducation de la jeunesse bâloise en vous par-lant de l’Université. Que desirez-vous savoirde plus, et quel soin voulez-vous qu’on aitde l’instruction des jeunes gens dans une ville,qui ayant le bonheur d’avoir chez elle depuisdes siècles, l’établissement presque unique,ou du moins le seul célèbre de ce genre,qu’il y ait dans toute la Suisse, le néglige etle dédaigne; néglige et dédaigne les hommesà talens qui pourroient le faire fleurir, etregarde comme au dessous d’elle d’envoyersa jeunesse prendre leurs leçons? L’éduca-tion des filles n’est pas mieux soignée, ou,pour mieux dire, est encore plus négligéeque celle des garçons. Les misérablesécoles qui leur sont destinées ne méritentpas même ce nom. C’est au point que les
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