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promenades aussi charmantes que nombreu-ses, ou enfin à lire les gazettes et faire quel-ques parties de trictac dans un assez mau-vais café. Une des précieuses connoissan-ces, que j’ai eu l’avantage de faire ici, veutbien me procurer des livres, tant de sa pro-pre bibliothèque que d’une autre, qu’il aformée de société avec plusieurs personneset pour laquelle il a avancé beaucoup d’ar-gent. Avec une telle ressource que me reste-t-il à desirer? Cependant quand j’aurai ter-miné une petite réforme à laquelle je viens desoumettre tous mes papiers, je me proposede me répandre d’avantage; puisque ce n’estpas en se tenant sans cesse renfermé, qu’onpeut parvenir à connoître un pays et leshommes qui l’habitent. Je vous embrasse.
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